Comment se protéger des moustiques ?

Agriculteurs, vous l’avez déjà forcément remarqué, avec le réchauffement climatique, les moustiques attaquent de plus en plus. Si la majorité provoque des démangeaisons désagréables, d’autres sont à l’origine de maladies potentiellement graves. A l’image du chikungunya transmis par le moustique tigre.

Comme vous passez vos journées et parfois vos débuts de soirée à l’extérieur, vous êtes particulièrement exposés aux piqûres de moustiques. Pour se protéger, la première des mesures à prendre, est de contrer les facteurs favorisant la prolifération des moustiques. Comme les gites larvaires qui ont besoin d’eau :

  • Evacuez l’eau qui s’accumule dans les gouttières ;
  • Vérifiez que les conduits d’eau ne sont pas obstrués ;
  • Débarrassez-vous de tout objet qui pourrait retenir de l’eau dans l’environnement extérieur (pneus usagés, boîtes de conserve, vases, bidons, bâches, gouttières, poubelles à ciel ouvert, brouettes…);
  • Défrichez et nettoyez régulièrement les terrains inoccupés ;
  • Veillez à ce qu’il n’y ait pas de rétention d’eau dans les assiettes sous les pots de fleurs

De manière générale, portez des vêtements couvrant tout le corps, y compris les jambes et les bras ; les vêtements seront de préférence de couleur claire car beaucoup d’espèces de moustiques sont attirées par les couleurs foncées.

Quelle protection individuelle ?

Concernant les répulsifs à appliquer sur les zones de peau découvertes, l’Organisation mondiale de la Santé recommande les produits à base de DEET (diéthyltoluamide), d’IR3535 et d’ircadine. Leur durée d’action est de 8 à 10 heures mais la transpiration diminue leur action. Dans ce cas, il vous faudra en renouveler l’application plus régulièrement.

Enfin, qu’en est-il des produits anti-moustiques à la mode ? Les méthodes classiques sont les seules efficaces. « Les bracelets anti-insectes ne vous seront d’aucune utilité. Pas plus que les huiles essentielles dont la durée d’efficacité, généralement inférieure à 20 minutes, est insuffisante », indique Santé publique France.