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altACTUALITES

altDe bons yeux pour la vie


bébé lunettesLes premières années de la vie sont déterminantes pour la vue de votre enfant. Celle-ci se développe durant les 6 à 7 premières années, âge où la vision se stabilise. Durant la première année, l'enfant atteint une vision équivalente à celle d'un adulte puis celle-ci s'adapte. Un défaut visuel non détecté dans l'enfance peut avoir des répercussions sur sa vue. L'enfant n'ayant pas la possibilité d'exprimer les symptômes, il convient d'être attentif et d'effectuer les examens nécessaires dès le plus jeune âge.

Un dépistage systématique

Certains troubles de la vision se manifestent très tôt et se soignent d'autant mieux que les traitements sont précoces. Il est important de contrôler immédiatement la vue de son enfant, si l'on constate que l'enfant louche, a une blancheur pupillaire, l'œil rouge ou des larmoiements. Ses comportements peuvent également alerter, s'il a des difficultés à fixer son regard ou a des réactions anormales face à des obstacles. Les enfants prématurés présentent plus de risques d'un déficit visuel.

  • Pendant la grossesse, il convient d'identifier l'existence d'antĂ©cĂ©dents familiaux de troubles visuels sĂ©vères ou l'exposition Ă  des agents infectieux ou toxiques.
  • A la naissance et au 8e jour, la recherche d'anomalies oculaires doit ĂŞtre effectuĂ©e avec un examen systĂ©matique au 8ème jour.
  • Au 4e mois, un examen permet de dĂ©tecter un Ă©ventuel strabisme ou d'autres affections plus graves. Des troubles apparus depuis la naissance nĂ©cessitent une prise en charge immĂ©diate pour limiter des retards de dĂ©veloppement.
  • Jusqu'Ă  1 an, un dĂ©pistage systĂ©matique des troubles est conseillĂ© car c'est Ă  cet âge que l'efficacitĂ© thĂ©rapeutique est maximale. L'attention des parents aux comportements de l'enfant est essentielle.
  • De 2 ans Ă  6 ans, l'enfant commence Ă  reconnaĂ®tre les lettres, les mots, les associations d'objets. Une visite mĂ©dicale obligatoire est effectuĂ©e Ă  2 ans puis Ă  6. La surveillance doit ĂŞtre rapprochĂ©e jusqu'Ă  son entrĂ©e Ă  l'Ă©cole puis dans son apprentissage de la lecture.

Des signes qui doivent alerter parents et enseignants :

  • L'enfant cligne frĂ©quemment des yeux, se les frotte et fronce des sourcils
  • Il semble sensible aux fortes luminositĂ©s
  • Il dessine, Ă©crit ou lit très près de son cahier
  • Il confond certaines lettres, perd sa ligne en lisant ou la relit plusieurs fois
  • Il a les yeux rouges, larmoyants
  • Il se plaint de maux de tĂŞte ou dans la nuque


La correction optique

L'enfant peut être équipé en lunettes dès le plus jeune âge avec des montures conçues spécialement pour les bébés. Elles sont prescrites dans le cas de défauts visuels importants ou ayant des risques sur le développement de l'enfant. Des lentilles peuvent être envisagées mais dans le cadre d'une surveillance stricte. Le rythme de contrôle est déterminé par l'ophtalmologiste en fonction des pathologies.
Dans certains cas, notamment de strabisme, de difficultés de convergence, l'enfant pourra suivre une rééducation orthoptique.

Préserver leurs yeux

Dès le plus jeune âge, limiter l'exposition au soleil des yeux de l'enfant doit être un réflexe. Leurs yeux sont fragiles et encore immatures. Une casquette avec visière et une ombrelle doivent accompagner en permanence les plus petits en poussette.
Pour les plus grands, il convient de les équiper de lunettes solaires filtrant les UV, dans toutes les circonstances de forte luminosité ou de réverbération : en vacances, à la mer et à la montagne, mais également lors des promenades en ville !
Attention aux projections dans les yeux de produits nocifs, tels que l'eau de Javel, la soude caustique, des liquides chauds. L'accident domestique peut être à l'origine de troubles visuels sévères.
 

altDu nouveau pour la contraception féminine

 
piluleDepuis le 31 mars, les jeunes filles mineures peuvent se procurer gratuitement des pilules contraceptives en pharmacie. Cette mesure s’accompagne du remboursement à 100% de l’acte d’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG). Ces deux mesures, inscrites dans la Loi de Financement de Sécurité sociale 2013, faisaient partie des promesses de campagne de François Hollande.

Auparavant, pour obtenir un contraceptif gratuitement, les mineures devaient se rendre dans les plannings familiaux, peu nombreux et souvent situés dans les grandes agglomérations. Dorénavant, les jeunes filles de 15 à 18 ans peuvent se rendre en pharmacie, accompagnées d’une ordonnance et d’une carte vitale, pour obtenir la pilule gratuitement. Seuls les pilules de 1ère et 2ème génération, l’implant et le stérilet sont concernés par la gratuité. Les autres contraceptifs (pilules de 3ème et 4ème génération prises en charges…) seront, eux, toujours remboursés à 65% par l’Assurance Maladie.

Avec cette mesure, le gouvernement espère diminuer le nombre de grossesses non désirées et les IVG, en constante augmentation depuis 1990. L’autre objectif est de diminuer les inégalités sociales en facilitant l’accès à la contraception pour toutes les femmes. En effet, les jeunes filles non diplômées sont sur représentées dans les populations exclues de la contraception. 

L’autre changement concerne les IVG, désormais intégralement remboursées, pour toutes les femmes, toutes tranches d'âge confondues. Jusqu’alors, la prise en charge de l’IVG à 100% se limitait aux mineures. Les frais d’IVG des femmes majeures étaient quant à eux pris en charge à hauteur de 70 voire 80% selon les cas. La prise en charge à 100% représente un coût de 13,5 millions d'euros pour l’Assurance Maladie ; un avortement coutant entre 200 et 450€ en fonction de la technique utilisée et du lieu.



 

altTout savoir sur les franchises médicales


franchises-medicalesInstaurées en 2008, les franchises médicales sont appliquées sur les boites de médicaments, les actes paramédicaux et les transports. Il s’agit d’une somme qui reste à la charge de l’assuré dans la grande majorité des cas.

La mise en place des franchises médicales s’ajoute aux autres mesures de déremboursement en vigueur. Les sommes récoltées doivent servir à financer la lutte contre le cancer,  contre la maladie d'Alzheimer ainsi que les soins palliatifs.

Le montant des franchises est :
  •     De 0,50€ sur les mĂ©dicaments par boite,
  •     De 0,50€ par acte paramĂ©dical avec un plafond journalier de 2€,
  •     De 2€ sur les transports sanitaires sauf en cas d’urgence avec un plafond journalier de 4€.

Les franchises médicales sont plafonnées à 50€ par personne et par an. Cependant, certaines personnes en sont dispensées : les enfants de moins de 18 ans, les bénéficiaires de la CMU ou de l’Aide Médicale d’Etat (AME), les femmes enceintes à partir du 6ème mois de grossesse, les bénéficiaires d’une pension militaire d’invalidité et les victimes de guerre.